Édition du matin · samedi 11 juillet 2026 · LibrevilleEN DIRECT
Le Brief.
Société

AGASA : l'agence dément des accusations de malversations

Un communiqué officiel réfute des allégations financières relayées en ligne, mais les soupçons ressurgissent.

L'Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) a publié un communiqué pour démentir des accusations de malversations financières circulant sur internet. La direction évoque des allégations sur la disparition de carnets de recettes. À ce stade, aucune enquête officielle confirmée n'est connue.

Bâtiment administratif symbolisant une agence publique gabonaise
L'AGASA a diffusé un communiqué de démenti daté du 6 juillet 2026.

L'essentiel en bref

  • La direction générale de l'AGASA (l'organisme public chargé de veiller à la sécurité des aliments) a diffusé un communiqué daté du 6 juillet 2026.
  • Ce texte dément des allégations de malversations financières relayées en ligne.
  • Les accusations évoquées portent notamment sur la disparition de centaines de carnets d'ordres de recettes et d'encaissement.
  • D'après nos informations, des soupçons similaires avaient déjà émergé par le passé.

Ce que dit l'agence

Dans son communiqué, la direction de l'AGASA rejette les accusations qui ont circulé sur les réseaux et certains supports en ligne. L'agence entend ainsi clarifier sa position face à des affirmations qu'elle juge infondées.

Les allégations mises en avant concernent la gestion de documents comptables internes, en particulier des carnets servant à enregistrer les recettes et les encaissements.

Ce qui reste à confirmer

À ce stade, les faits ne sont pas établis. Aucune décision de justice, ni conclusion d'un contrôle officiel, n'est publiquement connue pour trancher entre les versions.

Il s'agit pour l'instant d'allégations relayées en ligne, que l'agence dément. La prudence s'impose : rien ne permet de présenter ces accusations comme des faits avérés.

Ce qu'il faut retenir

  • Un démenti officiel a été publié par l'AGASA.
  • Les accusations restent, à ce jour, non vérifiées.
  • La transparence sur la gestion des ressources publiques demeure un enjeu de confiance pour les institutions gabonaises. La suite dépendra d'éventuelles vérifications indépendantes.

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