Édition du matin · mardi 14 juillet 2026 · LibrevilleEN DIRECT
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Politique

Crise à l'AGASA : le vice-président du gouvernement hausse le ton

Hermann Immongault a convoqué dirigeants et ministre de tutelle pour mettre fin aux tensions internes à l'agence.

Le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a réuni les principaux responsables de l'Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) ainsi que le ministre de tutelle. En cause : des différends internes qui fragilisent le fonctionnement de cette agence publique. Le message est clair : les querelles de personnes ne doivent pas prendre le pas sur la mission de l'institution.

Illustration d'un bâtiment administratif gabonais évoquant une réunion institutionnelle
L'AGASA, agence chargée de la sécurité alimentaire, traverse une crise de gouvernance interne.

Ce qu'il s'est passé

Une réunion de crise s'est tenue autour du vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, concernant la gouvernance de l'AGASA, l'agence chargée de la sécurité alimentaire au Gabon. Selon nos informations, les principaux responsables de la structure ainsi que le ministre de tutelle ont été convoqués.

Le différend, d'ordre interne, aurait pris une ampleur suffisante pour justifier une intervention directe au sommet de l'exécutif.

Un rappel à l'ordre sans détour

Le message transmis par le vice-président du gouvernement dépasserait le seul cas de l'AGASA. Les conflits entre dirigeants ne doivent pas paralyser le fonctionnement des institutions publiques, aurait-il fait valoir devant les protagonistes.

Cette agence joue un rôle sensible : elle est censée veiller à la disponibilité et à la qualité de l'alimentation sur le territoire. Toute paralysie administrative, même passagère, peut avoir des répercussions concrètes sur ses missions de contrôle et de régulation.

Ce qu'il faut retenir

  • Une crise de gouvernance touche actuellement l'AGASA, agence publique chargée de la sécurité alimentaire.
  • Le vice-président du gouvernement a personnellement convoqué dirigeants et ministre de tutelle.
  • Le signal envoyé vise à recadrer le fonctionnement interne de l'agence sans attendre.
  • À ce stade, les détails précis du différend ne sont pas confirmés par plusieurs sources : la prudence reste de mise sur les tenants et aboutissants exacts de cette crise.

La suite dépendra des mesures concrètes qui seront prises pour stabiliser la direction de l'agence — un point que Le Brief continuera de suivre.

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