Édition du matin · samedi 11 juillet 2026 · LibrevilleEN DIRECT
Le Brief.
Société

Libreville : opération coup de poing pour protéger les enfants exploités

Une mission conjointe de la justice et de la police a ciblé plusieurs grands marchés de la capitale.

Jeudi, une opération de protection de l'enfance a été déployée dans le Grand Libreville. Objectif : interpeller et mettre à l'abri des mineurs victimes d'exploitation commerciale. Voici l'essentiel en 3 minutes.

Marché animé de Libreville avec étals et passants
Les marchés du Grand Libreville, cœur de l'opération de protection des mineurs.

Ce qui s'est passé

Une mission conjointe de protection de l'enfance a été déployée jeudi dans le Grand Libreville. Elle visait à interpeller et protéger des enfants mineurs victimes d'exploitation commerciale.

Les équipes ont concentré leur action sur des lieux de forte activité commerciale, notamment les marchés de Mont-Bouët et de Petit Paris, dans le 3ᵉ arrondissement de la capitale.

Qui était mobilisé

L'opération a réuni plusieurs acteurs institutionnels :

  • le Parquet de la République chargé des mineurs ;
  • le ministère de la Justice ;
  • les services de la police nationale chargés de la lutte contre les atteintes aux droits humains ;
  • les services en charge des Affaires sociales.

Cette coordination illustre une approche à la fois judiciaire et sociale : sortir les enfants d'une situation à risque tout en engageant un suivi.

Pourquoi c'est important

L'exploitation commerciale de mineurs — le fait de faire travailler des enfants dans des activités marchandes — expose ces derniers à de graves dangers : déscolarisation, précarité, atteintes à leur sécurité.

Ce type d'intervention marque la volonté des autorités de renforcer la protection des plus vulnérables dans les espaces publics très fréquentés.

Ce qu'il faut retenir

  • Une opération de protection menée jeudi dans le Grand Libreville.
  • Cibles : les marchés et carrefours à forte activité commerciale.
  • Une action conjointe justice, police et affaires sociales.
  • Le bilan chiffré et le devenir des enfants interpellés restent à préciser.

À suivre : les modalités de prise en charge des mineurs concernés et un éventuel bilan officiel.

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