Édition du matin · samedi 12 septembre 2026 · LibrevilleEN DIRECT
Le Brief.
Société

9 milliards FCFA pour rénover les universités publiques, 30 jours pour démarrer

Après une visite surprise à l'USS, le Président débloque une enveloppe d'urgence pour trois campus.

Brice Clotaire Oligui Nguema a validé le déblocage immédiat de 9 milliards de FCFA pour réhabiliter les infrastructures de l'Université Omar Bongo, de l'USTM et de l'USS. Chaque établissement reçoit 3 milliards de FCFA, avec un objectif clair : des campus remis à niveau avant la rentrée.

Bâtiment universitaire gabonais photographié en extérieur
L'USS a été le point de départ d'une visite présidentielle qui a débouché sur le déblocage de 9 milliards de FCFA pour trois universités publiques.

Ce qu'il faut retenir

Une visite de terrain à l'Université des Sciences de la Santé a suffi à déclencher la décision. Le Chef de l'État y a constaté par lui-même l'état des infrastructures, avant de recevoir en audience le ministre de l'Enseignement supérieur, le Professeur Charles Edgar Mombo.

À l'issue de cet échange, l'enveloppe est actée : 9 milliards de FCFA, répartis à parts égales entre les trois grandes universités publiques du pays. L'Université Omar Bongo, l'Université des Sciences et Techniques de Masuku et l'Université des Sciences de la Santé toucheront chacune 3 milliards de FCFA.

Pourquoi maintenant

Les campus gabonais accusent un retard d'entretien connu de tous ceux qui les fréquentent : amphithéâtres dégradés, réseaux électriques vieillissants, sanitaires hors d'usage. Cette décision s'inscrit dans la priorité affichée par le Président de la République d'améliorer concrètement les conditions d'études et de vie des étudiants.

Le calendrier fixé est serré : les travaux doivent démarrer rapidement, dans un délai resserré à l'échelle de ce type de chantier public. L'objectif affiché est net, ramener les infrastructures à un niveau acceptable avant la prochaine rentrée universitaire.

Et pour les étudiants ?

Concrètement, cela signifie des salles de cours remises en état, des équipements réparés et un cadre de vie universitaire moins dégradé dans les mois qui viennent. L'audience présidentielle a permis d'établir un état des lieux exhaustif et partagé des besoins réels de chaque établissement, ce qui doit garantir que l'argent aille aux urgences identifiées sur le terrain plutôt qu'à des priorités théoriques.

Le ministère de l'Enseignement supérieur est désormais chargé du suivi opérationnel de ces chantiers, université par université.

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