Édition du matin · samedi 12 septembre 2026 · LibrevilleEN DIRECT
Le Brief.
International

Abidjan lance un Master pour former ses experts en cybersécurité

L'Agence nationale de sécurité des systèmes d'information et une grande école ivoirienne ont validé mercredi le contenu d'une nouvelle formation de pointe.

La Côte d'Ivoire prépare une nouvelle génération de spécialistes du numérique. L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information et l'École supérieure africaine des technologies de l'information et de la communication ont validé, mercredi à Abidjan, les maquettes pédagogiques d'un Master en cybersécurité.

Experts réunis autour d'écrans lors d'un atelier sur la cybersécurité
Un atelier technique s'est tenu à Abidjan pour valider le programme du futur Master en cybersécurité.

Ce qu'il faut retenir

Un atelier réunissant experts et responsables s'est tenu mercredi à Abidjan pour finaliser le contenu de cette formation. Objectif affiché : coller aux besoins réels du secteur plutôt que de créer un diplôme théorique de plus.

Le projet est porté conjointement par l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information et l'École supérieure africaine des technologies de l'information et de la communication, deux institutions déjà installées dans le paysage numérique ivoirien.

Pourquoi ça compte, même vu de Libreville

La cybersécurité n'est plus un sujet de spécialistes isolés. Administrations, banques, opérateurs télécoms : partout en Afrique de l'Ouest et centrale, les attaques informatiques se multiplient, et les compétences locales manquent cruellement. En misant sur un Master dédié, Abidjan cherche à ne plus dépendre uniquement d'experts formés à l'étranger.

Pour le Gabon, qui a lui aussi engagé sa transformation numérique via l'Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences, l'initiative ivoirienne illustre une tendance régionale : chaque pays tente de bâtir sa propre réserve de compétences plutôt que de compter sur des renforts extérieurs en cas de crise.

La suite

Les détails pratiques, ouverture des inscriptions, durée exacte du cursus, nombre de places, n'ont pas encore été précisés. L'atelier de mercredi marquait une étape de validation technique, pas le lancement effectif de la formation.

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