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Société

Alcools frelatés à Libreville : la DGCCRF passe à l'offensive

Des contrôles renforcés visent les boissons alcoolisées vendues en sachet sur les marchés de la capitale.

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) multiplie les descentes dans les marchés de Libreville. Cible : les alcools en sachet, souvent frelatés, qui exposent les consommateurs à des risques graves. Les opérations doivent s'étendre à tout le territoire.

Sachets de boisson alcoolisée exposés sur un étal de marché.
La DGCCRF cible les alcools en sachet vendus dans les marchés de la capitale.

Ce qu'il faut retenir

  • La DGCCRF contrôle actuellement les marchés de la capitale pour traquer les boissons alcoolisées en sachet.
  • Ces produits sont souvent frelatés et vendus dans des emballages non conformes.
  • Les risques identifiés : addiction, intoxication pouvant être mortelle, et cancer.
  • Les contrôles vont se poursuivre sur tout le territoire national, au-delà de Libreville.

Un produit banal, un danger réel

Dans les marchés de Libreville, ces petits sachets d'alcool bon marché font partie du décor. Faciles à trouver, faciles à cacher dans une poche, ils attirent notamment un public jeune et précaire.

Leur composition échappe souvent à tout contrôle sanitaire sérieux. Résultat : des substances toxiques peuvent s'y retrouver, sans que l'acheteur en soit informé.

Pourquoi l'État agit maintenant

La DGCCRF a choisi de frapper là où le problème est le plus visible : les points de vente informels des marchés. L'objectif affiché est double, protéger la santé publique et faire respecter les règles d'étiquetage et de conditionnement.

Ces vérifications ne se limiteront pas à la capitale. Selon nos informations, l'administration entend étendre ses opérations à l'ensemble du pays dans les prochaines semaines.

Et pour les Gabonais ?

Concrètement, cela signifie davantage de saisies possibles sur les étals, et potentiellement moins de ces sachets toxiques en circulation. Pour les familles, c'est aussi un signal : la vigilance sur ce que l'on achète, surtout quand le prix semble trop bas pour être honnête, reste de mise.

La suite dépendra de l'ampleur réelle des contrôles et de leur capacité à couvrir les circuits de vente les plus discrets, souvent hors des marchés officiels.

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