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Le Brief.
Politique

Le camp De Gaulle n'est plus une base française, confirme Paris

L'ambassadeur de France à Libreville a acté la fin du statut militaire du camp De Gaulle lors de son discours du 14 juillet.

C'est une phrase qui a retenu l'attention : « le camp De Gaulle n'est déjà plus une base française ». Prononcée par l'ambassadeur Fabrice Mauriès pour la fête nationale française, elle confirme un changement de statut pour ce site emblématique de la coopération militaire entre Paris et Libreville. Les détails du calendrier et des modalités restent à préciser.

Portail et enceinte d'une base militaire à Libreville avec drapeaux gabonais et français
Le camp De Gaulle, à Libreville, symbole historique de la coopération militaire franco-gabonaise.

Ce qu'il faut retenir

  • L'ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauriès, a annoncé lors de son discours du 14 juillet que le camp De Gaulle n'est plus une base militaire française.
  • L'annonce a été faite dans un cadre officiel et solennel, à l'occasion de la fête nationale française à Libreville.
  • Aucun détail n'a pour l'instant été communiqué sur le calendrier de ce retrait, le sort des effectifs présents sur place ou l'avenir de l'accord de défense qui liait les deux pays.

Un symbole de la présence militaire française

Le camp De Gaulle est, depuis des décennies, l'un des marqueurs les plus visibles de la coopération militaire franco-gabonaise héritée de l'indépendance. Sa présence à Libreville a longtemps servi de point d'appui logistique pour les forces françaises dans la sous-région.

L'annonce de l'ambassadeur s'inscrit dans un contexte plus large de révision des accords de défense entre la France et plusieurs pays africains, plusieurs bases ayant déjà fermé ou changé de statut ces dernières années sur le continent. Pour l'instant, une seule source confirme cette déclaration : la prudence reste de mise sur la portée exacte de ce changement.

Et pour le Gabon ?

Si elle se confirme dans le détail, cette évolution toucherait directement la question de la souveraineté militaire du pays sur ses infrastructures. Elle pourrait aussi ouvrir la voie à une redéfinition des usages du site, sans que l'on sache aujourd'hui s'il restera sous contrôle gabonais, sera partagé ou affecté à d'autres missions.

Le Brief suivra les précisions officielles, notamment du côté des autorités gabonaises, pour savoir ce que ce changement de statut implique concrètement sur le terrain.

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