Édition du matin · samedi 12 septembre 2026 · LibrevilleEN DIRECT
Le Brief.
Société

Le maître d'œuvre du monument Damas Aléka interpellé après une visite présidentielle

Absent lors de l'inspection du président, l'architecte Erick Mauro a été convoqué le soir même à la DGR.

Le 27 juillet à Libreville, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a inspecté le chantier du monument Georges Damas Aléka. L'architecte du projet, Erick Mauro Nguémah, brillait par son absence alors que sa voiture stationnait sur place. Le soir même, il était interpellé par la Direction générale des recherches.

Chantier du monument Georges Damas Aléka à Libreville en cours de construction
Le chantier du monument Georges Damas Aléka, sur le front de mer de Libreville, sous contrôle rapproché des autorités.

Une absence remarquée

Ce lundi 27 juillet, le chantier du monument Georges Damas Aléka, sur le bord de mer de Libreville, accueillait une visite d'inspection du président de la République. Un rendez-vous que l'architecte Erick Mauro Nguémah, maître d'œuvre du projet depuis son lancement, n'a pas honoré.

Sa voiture, elle, était bien garée sur l'esplanade. Un détail qui n'a échappé à personne et qui a nourri les interrogations sur les raisons de cette absence, en plein contrôle présidentiel d'un chantier hautement symbolique pour la capitale gabonaise.

Convocation le soir même

Quelques heures après le départ du chef de l'État, l'architecte a été conduit à la Direction générale des recherches (DGR). Les motifs précis de cette interpellation n'ont pas été officiellement détaillés à ce stade.

Le monument Damas Aléka fait l'objet d'un suivi attentif depuis plusieurs mois, les autorités ayant multiplié les visites sur ce site jugé stratégique pour l'image de Libreville. Cette séquence marque une étape supplémentaire dans le contrôle exercé sur l'avancement des travaux.

Ce qu'il faut retenir

  • Le 27 juillet, le président a inspecté le chantier sans l'architecte du projet, pourtant présent sur les lieux via son véhicule.
  • Le soir même, Erick Mauro Nguémah a été interpellé par la DGR.
  • Les raisons exactes de cette convocation restent à préciser ; aucune charge officielle n'a été communiquée pour l'instant.
  • Le dossier illustre la vigilance accrue des autorités sur ce chantier symbolique du front de mer.

La suite dépendra des conclusions de l'enquête en cours. Les Gabonais suivront avec attention si ce contrôle renforcé accélère ou retarde l'achèvement d'un monument déjà scruté de près.

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