Édition du matin · samedi 12 septembre 2026 · LibrevilleEN DIRECT
Le Brief.
Société

Libreville : 72 heures pour évacuer les trottoirs, sous peine de destruction

Le maire de Libreville hausse le ton contre les commerces installés sur les trottoirs de la capitale.

Selon nos informations, le maire de Libreville, Eugène Mba, a fixé un ultimatum de 72 heures aux commerçants installés sur les trottoirs de la capitale. Passé ce délai, une opération de nettoyage des installations non autorisées serait lancée. Cette information provient à ce stade d'une seule source et reste à confirmer.

Trottoir de Libreville avec des étals de vente informels
Des commerces installés sur les trottoirs, une situation courante dans plusieurs quartiers de Libreville.

Ce qu'on sait

  • Le maire de Libreville, Eugène Mba, aurait adressé un avertissement aux opérateurs économiques et aux habitants occupant les trottoirs de la capitale.
  • Un délai de 72 heures (trois jours) serait accordé pour libérer volontairement les espaces publics concernés.
  • Passé ce délai, une opération de nettoyage des installations jugées sauvages serait engagée.

Ce qui reste à préciser

Cette annonce ne s'appuie, selon nos informations, que sur une seule source à ce stade. Ni le périmètre exact des zones visées, ni les modalités concrètes de l'opération (moyens engagés, accompagnement éventuel des commerçants déplacés) n'ont pu être confirmés de manière indépendante.

La question de l'occupation des trottoirs par le petit commerce informel n'est pas nouvelle à Libreville : elle revient régulièrement dans le débat sur la circulation piétonne et l'image de la capitale. Une clarification officielle de la mairie permettrait de savoir si cette initiative s'inscrit dans un plan plus large de réaménagement urbain.

Et pour les Gabonais ?

Si elle se confirme, cette mesure toucherait directement les milliers de petits vendeurs qui tirent leurs revenus de ces emplacements informels, souvent faute d'alternative. Elle poserait aussi la question d'un accompagnement — marchés relais, espaces dédiés — pour éviter que la libération des trottoirs ne se traduise par une perte de moyens de subsistance.

Le Brief suit ce dossier et mettra à jour cette information dès que d'autres éléments seront disponibles.

À lire aussi