Édition du matin · lundi 13 juillet 2026 · LibrevilleEN DIRECT
Le Brief.
International

RDC : le Sénat valide un budget rectifié à 21,9 milliards $

Le collectif budgétaire 2026 revu à la baisse a franchi une étape clé au Sénat congolais.

Le Sénat de la République démocratique du Congo a déclaré recevable le projet de loi de finances rectificative pour 2026. Porté par le Vice-Premier Ministre chargé du Budget, Adolphe Muzito, ce texte fixe désormais les recettes et dépenses à 21,9 milliards de dollars, contre 22 milliards initialement prévus.

Hémicycle du Sénat de la RDC lors d'une séance parlementaire
Le Sénat congolais a examiné le projet de loi de finances rectificative pour 2026.

Ce qu'il faut retenir

  • Le Sénat congolais a déclaré recevable le projet de loi de finances rectificative 2026.
  • Le texte a été présenté par le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Adolphe Muzito.
  • Le nouveau budget est équilibré à 50.295 milliards de francs congolais, soit environ 21,9 milliards de dollars (taux retenu : 2.290 FC/USD).
  • Il marque une baisse de 7,4% par rapport au montant initial de 54.336 milliards de FC (environ 22 milliards de dollars).
  • Les débats entre le gouvernement et les sénateurs ont été qualifiés de constructifs.

Un budget revu à la baisse

Le projet de loi de finances rectificative pour l'exercice 2026 vient ajuster les prévisions budgétaires initiales de la République démocratique du Congo. Concrètement, ce collectif budgétaire est un texte qui permet de corriger, en cours d'année, les montants de recettes et de dépenses prévus au départ.

Avec ce nouvel arbitrage, le budget passe de 22 milliards à 21,9 milliards de dollars, soit une régression de 7,4%. Un ajustement qui reste mesuré au regard de l'ampleur totale du budget de l'État congolais.

Une étape validée par les sénateurs

La recevabilité du texte a été prononcée après un échange décrit comme constructif entre le Vice-Premier Ministre Adolphe Muzito et les membres de la chambre haute du Parlement congolais. Cette étape ouvre la voie à l'examen approfondi du projet par les sénateurs, avant un éventuel vote.

Cette procédure s'inscrit dans le fonctionnement classique des institutions budgétaires : avant d'être discuté sur le fond, tout projet de loi doit d'abord être jugé recevable, c'est-à-dire conforme aux règles de présentation et de forme exigées.

Et maintenant ?

Le texte doit encore poursuivre son parcours parlementaire avant une adoption définitive. Les prochaines étapes permettront de connaître le détail des secteurs concernés par les ajustements budgétaires annoncés.

À lire aussi