Édition du matin · samedi 12 septembre 2026 · LibrevilleEN DIRECT
Le Brief.
Société

SOGATRA-TRANSURB : un seul mois de salaire en attente, dit le ministère

Le ministère des Transports assure qu'aucun blocage des salaires n'est envisagé pendant la fusion des deux sociétés.

La fusion entre SOGATRA et TRANSURB, qui donnera naissance à la Compagnie Nationale de Transport (CNT), traverse une phase de transition. Le ministère des Transports fait le point sur les salaires et dément une rumeur d'arriérés multiples.

Bus de transport urbain SOGATRA à Libreville
La fusion entre SOGATRA et TRANSURB doit donner naissance à la Compagnie Nationale de Transport.

Ce qu'il faut retenir

La création de la Compagnie Nationale de Transport (CNT), issue de la fusion entre la SOGATRA et TRANSURB, avance selon le ministère des Transports « dans un esprit de dialogue et de responsabilité ». Le ministère répond directement à des informations qui circulaient sur des retards de paiement importants.

  • Un seul mois de salaire est en attente pour les agents de l'ex-SOGATRA : celui de juin 2026.
  • Le mois suivant ne sera considéré comme une créance qu'à son échéance légale, pas avant.
  • Aucun blocage des rémunérations n'est envisagé, précise le ministère.
  • La prise en charge de la mise à disposition transmise par les services de l'État est en cours de traitement.

Pourquoi ça coince un peu

Toute fusion administrative entraîne un temps de bascule : les circuits de paie doivent être réorganisés entre l'ancienne structure et la nouvelle. C'est ce que le ministère appelle une « phase transitoire », jugée normale dans la mise en place d'une structure nationale de transport unique.

Le message est clair : cette transition ne change rien aux engagements pris envers les travailleurs. Les agents de la SOGATRA comme ceux de TRANSURB restent, selon le ministère, au cœur du projet, leur expérience étant présentée comme un atout pour la réussite de la nouvelle compagnie.

Et pour les Gabonais ?

Pour les usagers des bus SOGATRA à Libreville et ailleurs, l'enjeu est double : que le service continue de rouler pendant la fusion, et que les employés qui l'assurent au quotidien soient payés sans accroc. Le ministère promet le maintien des emplois et la préservation des droits des agents concernés.

Cette réorganisation s'inscrit dans une transformation voulue par la présidence de la République. Reste à vérifier, dans les prochaines semaines, que le mois de juin 2026 sera effectivement réglé dans les délais annoncés.

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