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Le Brief.
Économie

Budget 2027 : le Gabon lance ses conférences budgétaires

Le gouvernement entame la préparation du projet de loi de finances 2027, un exercice clé pour fixer les priorités de l'État.

Le coup d'envoi est donné : les conférences budgétaires pour élaborer le projet de loi de finances 2027 ont débuté au Gabon. Un rendez-vous administratif annuel qui détermine, ministère par ministère, comment seront répartis les moyens de l'État l'an prochain.

Réunion de travail budgétaire au ministère de l'Économie du Gabon
Photo d'illustration

Ce qu'il faut savoir

Le ministère de l'Économie, piloté par Thierry Minko, a ouvert les conférences budgétaires consacrées à la préparation du projet de loi de finances (PLF) 2027. Ces échanges réunissent la Direction générale du budget et le Commissariat général au plan et au développement, chargés d'arbitrer les demandes de chaque secteur.

À quoi servent ces conférences ?

Chaque année, l'État gabonais doit bâtir un budget qui reflète ses priorités : santé, éducation, infrastructures, sécurité. Les conférences budgétaires sont l'étape où les ministères défendent leurs besoins face aux arbitres des finances publiques, avant que le texte ne soit finalisé et soumis au Parlement.

Cet exercice s'inscrit également dans le cadre du Plan national de croissance et de développement (PNCD), la feuille de route censée guider les choix économiques du pays sur le moyen terme. Le Gabon doit aussi tenir compte des engagements pris au sein de la CEMAC, dont les règles communes encadrent la discipline budgétaire des États membres.

Et pour les Gabonais, concrètement ?

Ce travail technique, souvent invisible, conditionne pourtant des décisions très concrètes : le montant alloué aux hôpitaux, aux écoles, aux routes, ou encore le niveau des salaires dans la fonction publique. Les arbitrages rendus dans les prochaines semaines dessineront le visage du budget 2027, avant son examen par les parlementaires en fin d'année.

Ce qu'on ne sait pas encore

À ce stade, aucun chiffrage ni aucune priorité sectorielle n'a été rendu public. Le calendrier précis des prochaines étapes — validation en Conseil des ministres, puis dépôt à l'Assemblée nationale — reste également à préciser.

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