Édition du matin · samedi 12 septembre 2026 · LibrevilleEN DIRECT
Le Brief.
Économie

La COSUMAF fait le point avec le FMI sur le marché financier CEMAC

Une mission du FMI a échangé lundi à Libreville avec le régulateur régional sur la modernisation du marché financier.

Le gendarme du marché financier de la sous-région a reçu une mission du Fonds monétaire international à Libreville. Au menu : régulation, développement et financement des économies de la CEMAC. Ce qu'il faut retenir, en bref.

Bâtiment institutionnel évoquant le siège de la COSUMAF à Libreville
La COSUMAF, régulateur du marché financier de la CEMAC, a son siège à Libreville.

Ce qui s'est passé

La Commission de surveillance du marché financier de l'Afrique centrale (COSUMAF) a reçu, lundi à Libreville, une mission de travail du Fonds monétaire international (FMI). Cette rencontre s'inscrit dans le cycle de consultations que l'institution mène régulièrement auprès des acteurs économiques et financiers de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), selon nos informations.

Les sujets abordés

Les échanges ont porté sur trois axes principaux, d'après les mêmes informations :

Le développement du marché financier régional, encore modeste comparé à d'autres zones économiques africaines.

La régulation et la modernisation des outils de surveillance dont dispose la COSUMAF pour encadrer les acteurs du marché.

La contribution du marché financier au financement des économies des six États membres de la CEMAC, dont le Gabon.

Pourquoi ça compte pour le Gabon

Un marché financier régional plus solide, c'est potentiellement plus d'options pour financer les entreprises gabonaises et les projets d'infrastructures, sans dépendre uniquement des banques classiques ou de l'endettement extérieur. C'est aussi un enjeu de confiance pour les investisseurs, gabonais comme étrangers, qui cherchent des garanties de régulation sérieuse avant de placer leur argent dans la zone.

Et maintenant ?

Aucun calendrier précis ni mesure concrète n'a été communiqué à l'issue de cette rencontre. Il s'agit, à ce stade, d'un échange de diagnostic entre le régulateur régional et l'institution de Bretton Woods. Les suites concrètes de ces consultations, si elles se traduisent en recommandations ou en réformes, restent à préciser dans les prochaines semaines.

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